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SYSTEME BELGE ET DIPLOMES


L’enseignement belge francophone est un système éducatif public officiel, défini et structuré par la Fédération Wallonie-Bruxelles (Autorité belge francophone).

Il s’inscrit dans le paysage des grands systèmes éducatifs européens.

Il représente un système international reconnu, qui forme depuis des générations, des élèves poursuivant des études supérieures en Belgique et à l’international.

Comme tout système d’enseignement, il repose sur deux piliers fondamentaux :

  • des programmes d’enseignement officiels, définissant les contenus à apprendre à chaque niveau
  • une méthodologie pédagogique, c’est-à-dire la manière dont ces contenus sont transmis et construits avec les élèves.

Les contenus sont communs à tous les grands systèmes éducatifs, la différence se situe dans la manière d’enseigner.

Les grands systèmes éducatifs internationaux partagent des fondements communs :

ils transmettent les mêmes savoirs essentiels et préparent les élèves à poursuivre des études supérieures. Les connaissances enseignées, les compétences attendues et les objectifs de fin de cycle sont comparables entre systèmes éducatifs européens et internationaux. Les références académiques sont similaires.

La différence entre les systèmes ne porte pas sur ce qui est enseigné, mais sur la manière dont les apprentissages sont organisés et transmis.

La singularité du système belge se situe davantage dans son approche pédagogique.

Le système belge francophone privilégie :

  • la compréhension des notions plutôt que leur simple restitution,
  • le raisonnement et la capacité à expliquer,
  • la progression structurée des apprentissages dans la durée.

Les notions sont construites, consolidées et réinvesties à travers une approche spiralaire.

Le niveau académique est pensé en lien direct avec les exigences des études supérieures.

L’exigence académique s’inscrit dans une progression cohérente :

  • les bases sont solidement construites dès les premières années,
  • les notions sont approfondies progressivement,
  • les exigences augmentent avec l’âge et la maturité des élèves.

Dans nos écoles, nous maintenons un haut niveau d’attente en vue de préparer nos élèves non seulement à réussir leurs examens, mais surtout à réussir avec aisance leur parcours d’enseignement supérieur.

Oui, le CESS est reconnu au Maroc.

Le CESS (Certificat d’Enseignement Secondaire Supérieur) est le diplôme officiel de fin d’études secondaires de l’enseignement belge francophone. Il atteste que l’élève a achevé avec succès un parcours complet d’enseignement secondaire.

Le CESS est délivré par nos écoles dans le cadre :

  • d’un système éducatif officiel, encadré par une autorité éducative reconnue,
  • d’établissements scolaires ouverts au Maroc et régis par un Accord bilatéral de coopération.

Il ne s’agit ni d’un diplôme privé, ni d’un certificat interne à un établissement.

Concrètement, cela signifie que le CESS délivré par nos écoles permet de poursuivre des études supérieures au Maroc, aussi bien dans l’enseignement public que privé.

Comme pour tout diplôme étranger, certaines institutions peuvent demander une procédure administrative d’équivalence. Dans ce cas, nos services accompagnent nos lauréats dans la réalisation de cette démarche administrative.

Oui. Le CESS offre des possibilités de poursuite d’études comparables à celles des autres diplômes officiels européens de fin d’enseignement secondaire.

Comme pour les autres diplômes de fin de secondaire :

  • certains établissements examinent les dossiers,
  • certains imposent des conditions particulières,
  • certaines filières sont sélectives.

Le CESS s’inscrit pleinement dans ce fonctionnement international standard.

Concrètement, le choix de l’enseignement belge ne ferme aucune porte.

Il permet aux élèves de candidater en Belgique, au Maroc, au Canada, en France, au Royaume uni et plus largement à l’international, selon les règles propres à chaque établissement d’enseignement supérieur. 

Les élèves titulaires du CESS s’orientent vers des études supérieures variées, en fonction de leur projet personnel, de leur profil académique et des exigences des établissements choisis.

Le diplôme ouvre les portes ; le projet et le parcours de l’élève déterminent ensuite les choix possibles.

Oui. Le système belge francophone prépare les élèves à accéder à des filières sélectives, à condition que leur parcours académique, leurs résultats et leur projet personnel correspondent aux exigences de ces formations.

Les filières sélectives attendent des élèves qu’ils disposent :

  • de bases académiques solides,
  • d’une grande capacité de raisonnement,
  • d’autonomie dans le travail,
  • de rigueur intellectuelle,
  • et d’une méthodologie efficace.

À partir de la prochaine rentrée, les écoles belges au Maroc proposeront des cours préparatoires aux concours de médecine, en Belgique et au Maroc.

Ces cours :

  • sont réservés exclusivement aux élèves de sixième secondaire du réseau,
  • s’inscrivent dans la continuité du programme officiel,
  • permettent une préparation structurée, en lien avec les attentes spécifiques de ces filières.

Changer de système scolaire en cours de parcours est une situation possible et vécue dans nos écoles avec plusieurs familles internationales.

Les transitions entre systèmes éducatifs européens se font sans rupture.

Un élève qui change de système ne découvre pas des apprentissages totalement nouveaux, mais retrouve des notions déjà abordées, parfois organisées différemment.

Les éventuelles différences concernent surtout :

  • l’ordre dans lequel certaines notions sont abordées,
  • la manière de les approfondir,
  • les méthodes pédagogiques utilisées.

Ces écarts peuvent nécessiter un temps d’adaptation, mais ils ne constituent pas un obstacle structurel à la poursuite du parcours.

PEDAGOGIE ET APPRENTISSAGES


La pédagogie de l’enseignement belge francophone repose sur un principe central : apprendre en comprenant.

Les programmes officiels définissent précisément ce que les élèves doivent maîtriser (connaissances, compétences, savoir-faire), tout en laissant aux enseignants la responsabilité de choisir les méthodes pédagogiques les plus adaptées pour y parvenir.

La pédagogie dans nos écoles n’est pas une approche unique imposée mais un cadre méthodologique cohérent et réfléchi, fondé sur l’expérience de terrain et sur les sciences de l’éducation.

Par pédagogie active, on entend une manière d’enseigner dans laquelle l’élève n’est pas seulement récepteur, mais acteur de ses apprentissages.

Concrètement, cela signifie que les élèves apprennent :

  • en manipulant, en expérimentant et en observant,
  • en résolvant des situations-problèmes,
  • en mettant en lien ce qu’ils font avec ce qu’ils comprennent,
  • en verbalisant leur raisonnement.

La pédagogie active ne consiste pas à « faire à la place de l’élève », ni à laisser l’élève seul face à ses apprentissages. Elle repose sur des situations construites par l’enseignant avec des objectifs précis et un guidage progressif.

Dans nos écoles, les apprentissages s’appuient sur :

  • des situations concrètes, proches du réel,
  • des manipulations, expérimentations et mises en action,

un travail progressif qui mène du concret vers l’abstrait.

Concrètement en classe, les notions sont introduites par l’observation, l’expérience ou la résolution de problèmes et le raisonnement est construit étape par étape.

Cette démarche permet aux élèves de comprendre ce qu’ils apprennent, de mieux mémoriser sur le long terme et de développer des compétences transférables (raisonner, analyser, structurer sa pensée).

Dans l’enseignement belge francophone, l’évaluation poursuit deux objectifs distincts, selon les moments du parcours scolaire.

1. Les évaluations formatives : elles servent à apprendre et progresser.

  • Elles permettent à l’enseignant d’identifier ce qui est compris ou non.
  • Les points de cette évaluation ne sont pas pris en compte dans le bulletin.
  • Elles donnent des repères clairs à l’élève pour corriger, consolider et avancer.

Ces évaluations sont fréquentes, surtout aux premières étapes de l’apprentissage.

2. Les évaluations certificatives : elles servent à valider officiellement les acquis.

  • Elles portent sur des compétences et des connaissances déjà travaillées en classe.
  • Elles comptent dans l’évaluation globale et sont prises en compte dans la décision de passage ou de certification.
  • Elles sont organisées à des moments précis du parcours.

L’évaluation prend en compte : la compréhension des notions, la capacité à raisonner, l’aptitude à appliquer les apprentissages dans des situations variées. 

À l’école fondamentale, les devoirs :

  • sont limités en quantité,
  • ont pour objectif de consolider ce qui a été compris en classe,
  • ne visent pas à introduire de nouvelles notions.

L’essentiel des apprentissages se fait en classe, avec l’accompagnement de l’enseignant. Les devoirs servent surtout à développer l’autonomie, installer des habitudes de travail et renforcer les acquis, sans surcharge.

Au secondaire, le travail personnel augmente progressivement, afin de préparer les élèves :

  • à organiser leur travail,
  • à gérer leur temps,
  • à répondre aux exigences de l’enseignement supérieur.

Exigence académique et bienveillance ne s’opposent pas : elles se complètent.

L’exigence porte sur la maîtrise des apprentissages, la solidité des bases, la progression de chaque élève et le respect d’un cadre éducatif structuré.

La bienveillance, quant à elle, se traduit par une attention portée à chaque enfant et des actions exclusivement fondées sur l’intérêt de l’enfant.

Pour nous la bienveillance va de pair avec l’exigence académique permettant de former des élèves sérieux, confiants, solides, capables de s’engager durablement dans leurs apprentissages.

ENSEIGNANTS ET ENCADREMENT


Oui.

La qualification de nos enseignants n’est pas une option ni une promesse : c’est une obligation réglementaire qui s’applique à toutes les écoles d’enseignement belge francophone.

Cette exigence s’applique à l’ensemble des niveaux, de la maternelle au secondaire, et concerne également les fonctions de coordination et de direction pédagogique.

Nos enseignants sont formés en Belgique, au sein de l’enseignement supérieur belge, dans les filières qui préparent spécifiquement au métier d’enseignant.

De ce fait, nos équipes pédagogiques sont expatriées de Belgique (hors professeurs de LCA, native speakers…). Ils maîtrisent les programmes officiels belges, mais aussi les méthodes pédagogiques qui y sont associées.

Cette formation initiale est déterminante : elle ne porte pas uniquement sur ce qu’il faut enseigner, mais aussi sur comment les élèves apprennent, comment structurer les apprentissages, évaluer, accompagner et ajuster les pratiques.

Le niveau de qualification de nos enseignants ne repose pas sur un choix interne ou une promesse d’établissement.

Il est encadré par un cadre réglementaire précis, propre à l’enseignement belge francophone.

Concrètement :

  • les titres et diplômes requis pour enseigner sont définis officiellement,
  • ils sont vérifiés pour chaque enseignant,
  • le respect de ces exigences est contrôlé.

Dans nos écoles, les apprentissages s’appuient sur :

  • des situations concrètes, proches du réel,
  • des manipulations, expérimentations et mises en action,

un travail progressif qui mène du concret vers l’abstrait.

Concrètement en classe, les notions sont introduites par l’observation, l’expérience ou la résolution de problèmes et le raisonnement est construit étape par étape.

Cette démarche permet aux élèves de comprendre ce qu’ils apprennent, de mieux mémoriser sur le long terme et de développer des compétences transférables (raisonner, analyser, structurer sa pensée).

La direction pédagogique joue un rôle central dans le fonctionnement quotidien de l’école.

Elle est responsable :

  • de la cohérence pédagogique sur l’ensemble du parcours scolaire,
  • du pilotage des pratiques d’enseignement,
  • de l’accompagnement et du suivi des équipes enseignantes.

Concrètement, la direction pédagogique :

  • veille au respect des programmes officiels et du cadre éducatif,
  • observe et évalue les pratiques de classe,
  • accompagne les enseignants dans leur travail,
  • assure une continuité pédagogique entre les niveaux et les sections.

Elle constitue un point de référence pour les enseignants, mais aussi pour les familles, lorsqu’une question concerne le parcours scolaire ou l’organisation pédagogique.

CADRE ET CLIMAT SCOLAIRE


Dans nos écoles nous ciblons un climat rassurant et stimulant, propice aux apprentissages et au développement de la personne de chacun des élèves.

Le climat éducatif de nos écoles repose sur un équilibre clair entre exigence, bienveillance et sécurité.

Les équipes éducatives veillent à instaurer une atmosphère de confiance et de sérénité, tout en maintenant un cadre éducatif solide qui permet à chaque élève de se construire avec repères, exigence et stabilité.

Le respect, le cadre et les règles occupent une place centrale dans le fonctionnement de nos écoles.

Les règles ne sont pas posées comme des contraintes arbitraires, mais comme des repères éducatifs qui permettent de sécuriser les élèves, de favoriser le vivre-ensemble, de créer des conditions propices aux apprentissages.

Le respect concerne à la fois : le respect des adultes, le respect entre élèves, le respect de soi et du travail scolaire.

La priorité est toujours de comprendre les faits, d’écouter les élèves concernés, de rétablir un climat serein et sécurisant.

Selon la nature de la situation, la gestion du conflit reposera sur un dialogue encadré par un membre de l’équipe éducative ou sur des mesures éducatives en conformité avec notre règlement d’ordre intérieur.

Lorsque la situation l’exige, les familles sont associées afin d’assurer une cohérence éducative entre l’école et le cadre familial.

Nous portons la conviction que la réussite scolaire d’un enfant repose sur une cohérence éducative entre l’école et la famille. Les parents sont donc considérés comme des partenaires essentiels du parcours scolaire de leur enfant.

Notre relation avec les parents s’appuie sur :

  • une communication régulière et transparente,
  • des échanges formalisés avec les équipes éducatives,
  • un cadre de collaboration respectueux des rôles de chacun.

Les enseignants et les directions sont disponibles pour échanger lorsque cela est nécessaire, dans un esprit de dialogue constructif et centré sur l’intérêt de l’élève.

À l’école fondamentale, les devoirs :

  • sont limités en quantité,
  • ont pour objectif de consolider ce qui a été compris en classe,
  • ne visent pas à introduire de nouvelles notions.

L’essentiel des apprentissages se fait en classe, avec l’accompagnement de l’enseignant. Les devoirs servent surtout à développer l’autonomie, installer des habitudes de travail et renforcer les acquis, sans surcharge.

Au secondaire, le travail personnel augmente progressivement, afin de préparer les élèves :

  • à organiser leur travail,
  • à gérer leur temps,
  • à répondre aux exigences de l’enseignement supérieur.

Exigence académique et bienveillance ne s’opposent pas : elles se complètent.

L’exigence porte sur la maîtrise des apprentissages, la solidité des bases, la progression de chaque élève et le respect d’un cadre éducatif structuré.

La bienveillance, quant à elle, se traduit par une attention portée à chaque enfant et des actions exclusivement fondées sur l’intérêt de l’enfant.

Pour nous la bienveillance va de pair avec l’exigence académique permettant de former des élèves sérieux, confiants, solides, capables de s’engager durablement dans leurs apprentissages.

ORGANISATION DE LA VIE SCOLAIRE


Oui. Chacune de nos écoles dispose d’un service de restauration scolaire opérationnel tous les jours de classe, à l’exception du mercredi, jour où les élèves n’ont pas cours l’après-midi.

La restauration est assurée par un prestataire externe spécialisé, la société ProxyRest, qui prépare et sert des repas chauds. Les menus sont communiqués mensuellement aux parents.

La cantine est un service facultatif, proposé sur inscription et payant directement auprès du prestataire.

L’élève peut sinon apporter son repas de midi qu’il prendra au restaurant scolaire avec ses camarades, sous la surveillance de l’équipe éducative.

Oui, un service de transport scolaire peut être organisé dans nos écoles en réponse à la demande des familles.

Actuellement, un service de transport scolaire est opérationnel à l’École belge de Casablanca. Il est assuré par un prestataire externe spécialisé, la société RUN RUN, qui traite directement avec les parents souhaitant y souscrire. Ce service est payant et contractualisé directement entre les familles et le prestataire.

À l’École belge de Rabat, le transport scolaire n’est pas encore proposé, à la suite d’une consultation des familles indiquant qu’une majorité de parents n’y était pas intéressée.

Oui. Nos écoles proposent un panel varié d’activités extrascolaires, destiné aux élèves de tous les âges, dés la maternelle.

Les activités couvrent les domaines sportifs, artistiques et culturels. Cette diversité permet à chaque élève de trouver une activité en lien avec ses centres d’intérêt.

Les activités extrascolaires ont lieu en fin de journée après les cours, ainsi que le mercredi après-midi. Elles sont animées aussi bien par des membres de l’équipe éducative que par des intervenants externes spécialisés.

La participation aux activités extrascolaires est facultative, payante et se fait sur inscription, selon les modalités communiquées aux familles en début d’année scolaire.

Du lundi au vendredi, les cours débutent à 8h20 pour l’ensemble des sections et se terminent :

  • à 15h30, en section fondamentale.
  • entre 16h20 et 17h20, en section secondaire.

Le mercredi, les cours se terminent entre 12h30 et 13h00, selon le niveau de l’élève.

Il n’y a pas de cours le samedi.

Il n’existe pas d’étude encadrée au sens académique du terme.

En revanche, un dispositif d’accueil et de surveillance est prévu pour accompagner les familles en dehors des horaires de cours.

Une surveillance gratuite est assurée une demi-heure avant le début des cours et une demi-heure après la fin des cours.

Au-delà de ce créneau, une garderie payante est proposée jusqu’à 18h00. Ce service permet aux élèves de rester à l’école dans un cadre encadré et sécurisé, sous la responsabilité de l’établissement.

Les modalités pratiques de la garderie sont communiquées aux familles en début d’année scolaire.

Le calendrier scolaire de nos écoles est aligné sur le calendrier officiel de l’enseignement belge francophone.

Il est toutefois adapté au contexte local, en tenant compte des jours fériés au Maroc.

Le calendrier détaillé est communiqué aux familles en début d’année scolaire, afin de leur permettre d’anticiper l’organisation familiale et les périodes de congés.

ADMISSIONS ET INSCRIPTIONS


Nos écoles accueillent les enfants à partir de 2 ans révolus, en classe d’accueil.

Les admissions sont possibles ensuite à tous les niveaux jusqu’en 1ère secondaire (S1), sous réserve des places disponibles.

Oui. Les effectifs sont volontairement limités par classe, afin de garantir un encadrement de qualité et un environnement d’apprentissage favorable.

Les effectifs sont plafonnés à 26 élèves par classe en moyenne.

L’admission dans nos écoles s’inscrit dans une démarche structurée et progressive. Elle se déroule en plusieurs étapes :

  1. Premier contact et prise d’information 
  2. Les familles sont invitées à s’informer sur nos écoles via notre site web puis peuvent échanger avec notre service admissions en guise de premier contact.
  3. Dépôt d’un dossier de candidature 
  4. La candidature est introduite via notre plateforme EduKa.
  5. Entretien individuel avec la famille 
  6. Cet échange permet de mieux comprendre le profil de l’enfant et de s’assurer d’une adhésion des familles au projet éducatif de l’école.
  7. Évaluation ou observation pédagogique de l’élève 
  8. Selon l’âge et le niveau, l’élève fait l’objet d’une observation en situation de classe ou d’une analyse pédagogique.
  9. Décision d’admission 
    La décision est communiquée par écrit aux familles.
  10. Feedback pédagogique et échange avec l’école (pour les élèves admis) 
    Un retour pédagogique est proposé afin d’accompagner l’intégration de l’élève.
  11. Confirmation de l’inscription 
  12. Les familles confirment ensuite l’inscription selon les modalités communiquées.

Il n’y a pas de “tests” au sens sélectif ou compétitif du terme. Cette étape est pensée dans l’intérêt de l’enfant et du groupe classe qu’il intègrerait.

Selon l’âge et le niveau de l’enfant, nous procédons à une observation ou une analyse pédagogique :

  • en maternelle, il s’agit d’une observation pédagogique en situation de classe, visant principalement à apprécier le potentiel d’adaptation de l’enfant au cadre scolaire ;
  • à partir du primaire, un diagnostic pédagogique est effectué afin d’évaluer les acquis scolaires et le profil de l’enfant

Ces évaluations ne sont ni compétitives ni élitistes : elles servent à garantir une intégration sereine et cohérente.

L’entretien est un temps d’échange individuel entre la famille et l’école.

Il permet de mieux comprendre le profil et les besoins de l’enfant, de présenter clairement notre projet éducatif et d’échanger sur les attentes de la famille ainsi que sur sa vision de l’éducation.

Cet entretien est avant tout un moment de dialogue et de clarification mutuelle. Il permet à l’école de s’assurer que le projet éducatif proposé correspond aux attentes de la famille, et à la famille de vérifier que l’école répond pleinement à ce qu’elle recherche pour le parcours scolaire de son enfant.

Il constitue une étape essentielle pour poser les bases d’une relation de confiance, fondée sur une compréhension partagée et un engagement réciproque sur la durée.

Pour l’année scolaire 2026-2027, la période de dépôt des dossiers de candidature est fixée du 19 janvier 2026 au 7 mars 2026.

L’ensemble des étapes du processus est détaillé dans un calendrier d’admission précis, consultable à tout moment dans la rubrique Admissions du site.

  

Oui. Les visites s’inscrivent dans le cadre de la procédure d’admission et sont proposées aux familles ayant engagé une démarche de candidature.

Ce choix permet de privilégier des échanges de qualité, dans un cadre respectueux du fonctionnement de l’école et des élèves.

Il n’y a pas de visites « libres » ou de journées portes ouvertes au grand public.